14 > 29 nov. 2024

Festival
grande marée

CONTES ET RÉCITS
MATHILDE
ARNAUD
Comédienne et conteuse, Mathilde Arnaud est directrice artistique de la Compagnie IREAL. Elle développe sa dramaturgie autour d’expériences faisant appel aux cinq sens. Elle crée ainsi un langage qui touche au-delà des mots l’intime du spectateur et questionne son rapport au monde, aux autres et à lui-même. ​

Mathilde Arnaud, comédienne, conteuse et directrice artistique de la compagnie développe sa dramaturgie à partir d’expériences faisant appel aux 5 sens pour créer un langage qui touche l’intime du spectateur au-delà des mots et questionne son rapport au monde, aux autres et à lui-même. Nourrie par les études phénoménologiques des éléments du philosophe Gaston Bachelard et formée au Théâtre des Sens par Enrique Vargas à Barcelone, elle développe son propre vocabulaire notamment par l’utilisation du conte traditionnel. Elle propose au spectateur l’intimité comme paysage, avec pour fils conducteurs la jubilation du présent, de l’instant partagé, le plaisir des sens et la gourmandise des mots : une humanité au centre de toutes choses. Ses spectacles s’adressent au tout public avec une prédilection pour le public familial, afin de toucher l’enfant à l’intérieur de l’adulte et vice versa pour offrir une bulle de temps et de poésie à ceux qui auront la curiosité de répondre à son invitation au voyage intérieur.

 

 

HISTOIRES DE POCHES

Contes à emporter partout
La Conteuse a tellement ramassé d’histoires que ses poches sont pleines, mais par où commencer ?

Grâce aux choix du public, elle passe d’une histoire à une autre à l’aide d’objets nichés dans sa robe.
Contes, chansons, devinettes se suivent et se répondent de manières aléatoires offrant une racontée à chaque fois différente.

Un spectacle doux et énergique à la fois, plein de surprise et de moments à partager.

PEAU DE LOUVE

Conte saubage
À travers contes, chant et actualité, Mathilde Arnaud interroge le Sauvage et sa résonance intime et féminine. Poétique, absurde ou implacable sa parole brouille les pistes, s’égare pour laisser entendre les ambivalences de femmes, d’hommes et de bêtes qui se découvrent, s’observent, se toisent, se défient, s’aiment et se dévorent. Enfilez votre Peau de Louve pour la suivre dans la forêt des Hommes.

Quand on parle du loup… Tout le monde a un avis sur la question. Figure archaïque de la peur, il est à la fois le compagnon des jeux de l’enfance, le fer de lance des écologistes, le bouc-émissaires de certains éleveurs. Mais pourquoi en parler autant alors qu’on le voit si peu ?Aujourd’hui, il hurle de nouveau dans les montagnes et incarne un aspect du sauvage auquel nous avons perdu l’habitude de nous confronter. Si certains aimeraient lui faire la peau, d’autres voudraient à tout prix la sauver. Pourquoi est-il si dérangeant ? Que se joue-t-il dans notre rapport avec le loup ?Est-il sujet de tant de tensions qu’ à la fois si lointain et si proche de nous, le loup est le miroir cruel de notre humanité ?Parcourant de vastes territoires et chantant sous la lune, représente-t-il un fantasme de liberté, une peur et une fascination ?

Dans Peau de Louve, Mathilde Arnaud s’interroge sur le Sauvage et fait le parallèle entre la femme et la louve. Les différentes facettes que la société rejette ou assigne au féminin cohabitent à travers contes, poésie, chant et actualité. Sur un plateau nu, elle joue avec les ombres portées et le clair obscur pour faire apparaître les personnages de ses histoires. Femmes, Hommes et Bêtes se découvrent, s’observent, se toisent, se défient, s’aiment et se dévorent.

Enfilez votre Peau de Louve pour la suivre dans la forêt des Hommes.