19 Nov. > 04 Dec.

Festival
grande marée

CONTES ET RÉCITS

JULIEN
TAUBER
Julien Tauber s’amuse souvent à confronter des mythes anciens à des œuvres contemporaines, à s’appuyer sur un détail ou sur une inspiration subite pour déjouer la frontière entre le spectacle et la conversation.

HISTOIRES Á S'EN RETOURNER LES OREILLES

Contes

Dans les histoires, tout est possible...

Un diable coincé dans une noisette, un homme qui se trouve tout à son aise dans un feu ardent, un monstre transformé en dessert géant par une petite fille et un petit garçon qui peut sauter au sommet d'un montagne en un seul coup. Autant de personnages mêlés dans le grand shaker de l'imagination de chacun. Un spectacle jamais identique car le conteur choisit les histoires qu'il raconte en fonction du public, du lieu, de son humeur et du temps qu'il fait.

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MYTHOMANIE COMPULSIVE

Mythologie décalée

Dans la mythologie grecque, tout est lié ! Les dieux, les héros, les rois sont tous cousins, arrière-petits-neveux ou aïeul au 3e degré. Personnages principaux dans une histoire, figurants dans une autre, ils ne font que se croiser, se recroiser et s'entrecroiser. Difficile de s'y retrouver. C'est donc un voyage pour s'y perdre que propose le conteur, au milieu de figures que tous connaissent et d'autres plus discrètes.

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PETIT BONHOMME

spectacle en carton

Une boîte en carton abandonnée sur le parking d’un centre commercial. La demeure de Bonhomme. Pas plus grand que le pouce, il jette un regard à hauteur de souris sur un monde pas si contemporain.

Le pays est dirigé par Roi depuis son palais, une énorme choucroute dorée à l’or fin, avec lard et pommes de terre. Il se met en tête de refaire la décoration de sa salle du trône, de placer de superbes têtes tranchées au sommet de ses colonnes-saucisses. Un concours est organisé, la main de Princesse est en jeu, des affiches ensorcelées sont installées et tout se déroule à merveille… jusqu’à l’arrivée de Bonhomme. Une histoire qui se tisse autant des motifs étranges des contes que d’images de l’absurde du quotidien. Une histoire qui emprunte son architecture aux rêves. Au commencement, le plateau est nu. Le décor arrive, sous les bras du conteur. Des boîtes en carton comme des cubes d’enfants, où chaque face offre une image. Des formes simples, géométriques, un peu abstraites. Il les monte, les assemble, tout en racontant son histoire. Un décor est en place, le conteur s’y installe, y glisse ses mots, commente, plonge à l’intérieur, apparaît à travers un cadre, allume une lumière. Mais déjà les cartons ont repris leur mouvement, tournent, se déplacent, se renversent. Un nouveau décor est là. Les mots donnent sens aux images, les cartons donnent corps à l’histoire et le récit se construit autant dans l’oreille que dans l’oeil du spectateur. L’histoire est aussi publiée au Seuil Jeunesse sous le titre « Bonhomme et le palais de Choucroute ». Extrait de

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